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RYMeS

Rueil yoga, méditation et sophrologie

Faire rimer corps et mental pour plus d'harmonie

Irvin Yalom psychothérapie et écritureLes livres et la pensée d’Irvin Yalom m’ont procuré inspiration professionnelle et distraction éclairée.

Son livre « Thérapie existentielle » m’a été recommandé en formation de coach, je l’ai lu et consulté bien des fois. Il nous renvoie aux questions fondamentales qui nous animent : l’angoisse de la mort, la soif de sens, le vertige de la liberté, la souffrance de l’isolement. Ses romans sont à la fois passionnants et instructifs, et ont enrichi ma réflexion d’une manière plus ludique.

Lorsqu’on ne parle pas de l’essentiel rien d’autre ne peut être dit d’important. (Le problème Spinoza)

Il est toujours plus douloureux de penser à la mort quand on a le sentiment de ne pas avoir pleinement vécu. (Créatures d'un jour)

Pour établir une relation avec autrui, il faut d'abord établir une relation avec soi-même. Si nous sommes incapables d'affronter notre propre solitude, nous ne faisons qu'utiliser les autres comme des boucliers. (Et Nietzsche a pleuré)

Nous sommes des créatures en quête de sens, qui doivent s'accommoder de l'inconvénient d'être lancées dans un univers qui n'a intrinsèquement aucun sens. (La malédiction du chat hongrois)

« Je suis le seul à pouvoir changer le monde que j’ai créé ». Dans le chapitre précédent j’ai présenté plusieurs techniques permettant d’aider les patients à prendre conscience de leur responsabilité dans leurs souffrances de vie. Lorsqu’un patient saisit véritablement les implications pleines et entières de sa responsabilité, le thérapeute doit l’aider à comprendre que la responsabilité s’exerce sur un mode continu : nous ne créons pas notre vie une fois pour toutes ; nous nous créons nous-mêmes constamment. Dès lors, la responsabilité assumée des créations passées implique la responsabilité d’un changement futur. (Thérapie existentielle)

Arrivé à un certain point dans l’existence - dans sa jeunesse ou plus tard - chacun de nous s'éveille à la notion de mortalité. Les causes sont multiples: le reflet dans un miroir de votre mâchoire qui s'affaisse, des cheveux qui grisonnent, du dos qui se voûte; la rondes des anniversaires ... Que ressentez-vous face à ces événements? Comment vous comportez-vous? Vous plongez-vous dans une activité frénétique pour consumer votre anxiété et éviter d'aborder le sujet? Tentez-vous de supprimer vos rides par la chirurgie esthétique, vous teignez-vous les cheveux? Décidez-vous d'avoir trente-neuf ans pendant quelques années de plus? Vous laissez-vous distraire par le travail et le quotidien? Oubliez-vous tous les avertissements? Ignorez-vous vos rêves? Je vous conjure de ne pas vous laisser distraire. Au contraire, savourez la révélation. Profitez-en. Arrêtez vous devant une photo de vous plus jeune. Laissez l'instant vous envahir et se prolonger un peu; goûtez-en la douceur mêlée d'amertume. Saisissez l'avantage de rester conscient de la mort, d'en serrer l'ombre entre vos bras. Cette conscience peut introduire une étincelle de votre vie à l'obscurité et donner plus de substance à votre existence pendant que vous en profitez encore. Pour appréciez la vie, pour éprouver de la compassion pour autrui, pour tout aimer profondément, il faut être conscient que toutes ces sensations sont destinées à être perdues. (Le jardin d'Epicure : Regarder le soleil en face)

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Marie-Hélène Malfait

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